
Atelier en pause du 25/07/2026 au 16/08/2026.
Les commandes passées pendant cette période seront préparées et expédiées dès mon retour, le 17/08/2026.
Merci !

C’était la première fois que nous allions à Amsterdam, et sûrement pas la dernière. J’ai eu un peu de mal à en redescendre tellement je m’y suis sentie bien. Allez, je vous raconte.
C’était notre deuxième échange de maison, et le tout premier pour nos échangeurs. Nous attendions cet échange depuis un moment, et les photos de leur intérieur me faisaient terriblement envie (on avait pas mal de points communs côté déco). Je suis d’ailleurs rentrée avec la tête pleine de nouvelles idées d’aménagement.
Si vous cherchez un Amsterdam loin des foules et des clichés touristiques, à vivre comme un local et à parcourir à vélo, ce récit est pour vous.
Direction le plus grand marché aux puces d’Amsterdam, IJ Hallen, dans le quartier NDSM, sur le port industriel au nord de la ville. Notre week-end tombait bien, car il n’a lieu qu’une fois par mois.
Pour y aller, on prend le ferry, gratuit, et en quinze minutes vous êtes de l’autre côté de l’IJ. Pour Loup, c’était l’attraction du jour : avant d’atteindre l’autre rive, le ferry passe à côté d’un vrai vieux sous-marin soviétique.
NDSM, c’est une ancienne friche industrielle réinvestie depuis des années, avec des bars très sympas entièrement construits en conteneurs maritimes. Nous avons mangé au Pllek, les pieds presque dans l’eau. Nous ne sommes finalement pas entrés dans le marché lui-même, juste quelques stands en passant. Ce n’est que partie remise (et une bonne excuse pour revenir). En attendant le ferry, on s’est promenés sur les berges, du côté du Botel, un hôtel installé sur un bateau.
Après plusieurs kilomètres à vélo, on était bien contents de retrouver la maison et de se poser tranquillement, avec tout le confort d’un vrai chez-soi. C’est ça qui est chouette avec l’échange de maison : le soir, on rentre à la maison, pas à l’hôtel.








Cap sur Durgerdam, au nord d’Amsterdam. Sur le chemin, on s’est arrêtés déjeuner au Bar Wisse, un régal dans une ambiance très chaleureuse.
C’est Daphné, de Be Frenchie, qui nous avait parlé de Durgerdam : un petit village de pêcheurs peu fréquenté, mais au charme fou. Après quelques ponts à vélo, on passe de la ville aux vaches sans transition, c’est assez fou. On roule ensuite dans les polders, ces terres gagnées sur la mer, et on mesure tout le travail que ça représente.
Arrivés à Durgerdam, on longe l’eau par une petite rue pavée bordée de maisonnettes adorables, chacune avec son ponton et son salon de jardin de l’autre côté de la rue. On a fait notre pause derrière le port (en suivant un peu les habitants) et on est tombés sur une mini plage de sable.
Au retour, arrêt au café-restaurant Vrijburcht : la terrasse donne sur un bras de l’IJ, avec un ponton où des enfants sautent dans l’eau en riant. Comme beaucoup d’adresses ici, il y a un coin jeux pour les enfants, un détail qui change tout quand on voyage en famille.














Après avoir fait le ménage de la maison, on enfourche les vélos une dernière fois vers le Frankendael Park pour déjeuner au restaurant Merkelbach, installé dans une vieille demeure. Gros coup de cœur pour la déco, ce mur végétal et les fleurs du jardin.
Puis on dit au revoir à la maison, et au gentil chat, avant de reprendre la route vers Lille pour souffler après ce beau séjour (presque 50 km à vélo au compteur).
J’appréhendais un peu de rouler à Amsterdam, et finalement tout s’est très bien passé : les cyclistes sont courtois et même les zones chargées se traversent facilement. Comme notre logement était un peu excentré, on a eu le temps de s’échauffer avant d’attaquer le centre.



Si je devais résumer ce qui a rendu ce week-end si chouette, ce serait ça : on a vu un Amsterdam que les hôtels du centre ne montrent pas. Les quartiers nord, les villages au bord de l’eau, les parcs, les cafés de quartier. On a vécu trois jours comme des Amstellodamois, vélo compris.
Et puis, petit aveu de fabricante de bouillottes (cordonnière mal chaussée, bonjour) : après 50 km de vélo, le soir, j’avais glissé une bouillotte en graines de lin dans le sac. Sur des jambes fatiguées, dans une maison qu’on découvre, c’est ce petit geste familier qui aide à se sentir tout de suite chez soi.
Si ce voyage vous a donné envie de partir (je vous comprends tellement), regardez sérieusement du côté de l’échange de maison. C’est comme ça qu’on a réussi à multiplier les escapades sans faire exploser notre budget.
Le principe est simple : une fois membre, vous voyagez sans frais de nuitée, soit en échange réciproque (chacun ouvre sa maison à l’autre), soit en utilisant des GuestPoints, ces points qui circulent au sein de la communauté. On vit comme des locaux, on prend le temps, et on se sent vraiment chez soi. Rien à voir avec une location : ici, c’est une histoire de confiance et de réciprocité.
Pour tester, je vous conseille de passer par HomeExchange. Et là, bonne nouvelle, les deux bonus se cumulent :
Soit 750 GuestPoints pour démarrer, de quoi réaliser un premier échange en tant qu’invité, sans accueillir dans l’immédiat. (Tous les détails de l’adhésion sont ici, et le fonctionnement du parrainage est expliqué là.)
Mon code de parrainage : charlotteetgautier-dfae2 (à saisir au moment de votre inscription, et pensez à compléter votre annonce pour recevoir vos premiers GuestPoints)
Et je vous le dis en toute transparence : le parrainage me permet, à moi aussi, de recevoir des GuestPoints. Tout le monde y trouve son compte, et ça n’enlève rien à votre bonus de bienvenue.
Si vous voulez d’abord comprendre comment tout ça fonctionne avant de vous lancer, j’ai écrit un guide complet : se lancer dans l’échange de maison, mon retour après 7 échanges.
Bye bye Amsterdam, et à très vite, c’est sûr. Et vous, quelle serait votre première destination en échange de maison ? Dites-moi tout en commentaire.
Oh mais c’est trop cool – la maison de vos échangeurs est tout simplement magnifique en plus. C’est chouette de montrer cette autre facette d’Amsterdam, loin des clichés de certaines rues devenues trop touristiques. C’est exactement ce que j’aime dans l’échange de maison; sortir des sentiers battus, découvrir un lieu à travers le regard de ses habitants.
Mais alors, vos échangeurs ont-ils passé un bon séjour chez vous aussi ?