
Atelier en pause du 25/07/2026 au 16/08/2026.
Les commandes passées pendant cette période seront préparées et expédiées dès mon retour, le 17/08/2026.
Merci !

Vous êtes de plus en plus nombreux à m’écrire pour me poser des questions sur l’échange de maison. Du coup, je me suis dit qu’un vrai article s’imposait.
Nous avons fait notre premier échange en avril 2018, et notre seule pensée en rentrant a été : mais pourquoi on ne s’est pas lancés plus tôt ? Sept échanges plus tard, j’ai eu envie de vous faire un retour honnête, avec ce qui m’a fait peur au début, ce qui s’est révélé beaucoup plus simple que prévu, et tout ce que je sais aujourd’hui que j’aurais aimé qu’on me dise.
Tout a commencé grâce à Daphné, alias Be Frenchie, découverte sur Instagram. Je suivais ses aventures avec des étoiles dans les yeux (elle pratique l’échange de maison depuis dix-sept ans, autant vous dire qu’à côté je suis au stade Padawan). Je serai sûrement redondante avec certains de ses conseils, mais on n’a jamais trop de retours d’expérience pour se lancer.
Au départ, notre motivation était simple : nous avions envie de bouger, sans forcément avoir le budget de partir plusieurs fois dans l’année. Et quand on regarde un budget vacances, la location du logement représente facilement plus d’un tiers de la note.
En échange de maison, il n’y a pas d’échange d’argent. Sur HomeExchange, seule l’adhésion annuelle (175 euros) est payante, pour des échanges illimités et avec les garanties comprises. L’équivalent d’une ou deux nuits d’hôtel pour une année entière de voyages : le calcul est vite fait.
Et puis, échange après échange, on a découvert d’autres avantages auxquels on ne s’attendait pas.
Le premier, c’est le temps. On cherche une destination, on prend contact, on échange des messages, on parle des dates, des visites à faire autour. On est très loin du clic instantané sur une plateforme de location (même si, parfois, certains échanges se concluent en deux messages).
Le deuxième, c’est les destinations. Nous avons déjà échangé à Amsterdam, Rotterdam, au Danemark, à Bruxelles et du côté d’Eindhoven, des endroits qu’on n’aurait sans doute jamais choisis autrement.
Le troisième, et c’est mon préféré : on vit local, dans une vraie maison. Avec les équipements du quotidien, les jeux, les livres, les ustensiles de cuisine, et tout ce qui change la vie quand on voyage avec des enfants. Rien à voir avec une chambre d’hôtel impersonnelle.

C’est LA grande question, celle qui revient à chaque fois. Et je la comprends, je me la suis posée aussi.
Ce qui m’a aidée, c’est de me rappeler que derrière l’écran, il y a une personne qui confie sa maison, exactement comme vous. Dans le mot confiance, il y a confier : vous confiez votre maison, votre échangeur confie la sienne. Vous prenez soin de la leur, ils prennent soin de la vôtre. La règle d’or tient en une phrase : ne faites pas chez les autres ce que vous n’aimeriez pas qu’on fasse chez vous.
À chacun de nos retours, notre maison était impeccablement rangée et propre. Une fois, les lessives étaient même faites. Alors oui, les jeux ne sont pas toujours rangés au bon endroit, les assiettes creuses se retrouvent parfois avec les plates, et le lave-vaisselle est à moitié plein. Mais honnêtement, est-ce que ça pèse lourd face à l’expérience qu’on vient de vivre ?
Quelques réflexes simples pour partir l’esprit tranquille :

Ah, le syndrome de l’imposteur. Je l’ai eu aussi, alors qu’on est à quinze minutes de Lille.
Franchement, posez-vous la question autrement : y a-t-il vraiment rien chez vous ? Mettez-vous à la place d’un touriste. Une boulangerie dans le village ? Une bonne pizzeria ? Des circuits de randonnée, une forêt, un lac ? Et si vraiment vous séchez, il reste la nature, et votre maison. Je me souviens d’un échange où nous n’avons quasiment rien fait, à part une balade dans un parc. C’était parfait.
En préparant le petit guide touristique pour nos échangeurs, j’étais presque honteuse de ne connaître que la moitié des choses à faire à deux pas de chez nous. C’est l’un des effets inattendus de l’échange de maison : on redécouvre sa propre région. Et préparer ce guide vous donne en plus un vrai argument pour votre annonce.

Une fois l’inscription faite et le profil rempli, place au branle-bas de combat.
Nous avions dressé la liste de tout ce qu’on voulait finir avant d’accueillir nos échangeurs. Avec le recul, on avait mis la barre beaucoup trop haut : certains travaux auraient très bien pu attendre. Donc mon premier conseil, c’est de ne pas vous mettre la pression. Tant que vos échangeurs savent qu’une pièce est en cours de rénovation, tout va bien.
Le bon côté ? Ça motive pour le grand ménage qu’on repousse depuis des années (dans notre cas, je confirme). Et bonne nouvelle : le premier échange demande pas mal de rangement, mais les suivants sont beaucoup plus légers.
Au moment de partir, nous libérons de la place pour nos échangeurs :
Bon à savoir : nous ne prenons ni linge de lit, ni linge de toilette, ni linge de cuisine. Tout est sur place, fourni par nos échangeurs comme nous le faisons pour eux. Et croyez-moi, ça allège sacrément les valises.
Pour le reste, c’est vraiment du cas par cas. N’oubliez pas que c’est votre maison, celle où vous vivez : oui, vous laissez des affaires personnelles dans vos placards, et non, ce n’est pas grave.
Enfin, nous préparons toujours un guide de la maison : tri des poubelles, fonctionnement des appareils, soin des animaux, et les numéros utiles (voisins, médecin, famille en cas de souci). Ça rassure tout le monde, vous comme eux.


Chez nous, c’est quatre chats et six poules. J’étais persuadée que ce serait un frein. En réalité, à part les personnes allergiques, ça n’a jamais posé de problème.
Tout est expliqué noir sur blanc dans notre guide de la maison : comment s’occuper des poules et des chats, le numéro du vétérinaire, et la boîte de transport prête au cas où. Je préfère toujours anticiper un petit souci plutôt que de partir l’esprit encombré.


Je ne pouvais pas écrire cet article sans vous en parler, parce que le parrainage, c’est le petit bonus sympa quand on débute.
Quand vous vous inscrivez via un code de parrainage, vous recevez des GuestPoints offerts. Ces points circulent au sein de la communauté : ils vous permettent d’être accueilli chez un membre sans échange simultané. Autrement dit, vous pouvez réaliser un premier échange en tant qu’invité, sans accueillir dans l’immédiat. Quand on se lance, c’est vraiment rassurant.
Et là, le calcul devient vraiment intéressant, parce que les deux bonus se cumulent :
Soit 750 GuestPoints au total pour démarrer, de quoi réaliser un premier échange en tant qu’invité, sans accueillir dans l’immédiat. (Le fonctionnement du parrainage est détaillé ici si vous voulez tout comprendre.)
Mon code de parrainage : charlotteetgautier-dfae2 (à saisir au moment de votre inscription sur HomeExchange, et pensez à compléter votre annonce pour recevoir vos premiers GuestPoints)
Et je vous le dis en toute transparence : le parrainage me permet, à moi aussi, de recevoir des GuestPoints. Tout le monde y trouve son compte, et ça n’enlève rien à votre bonus de bienvenue. Si vous avez la moindre question avant de vous lancer, écrivez-moi, je serai ravie de vous aiguiller.
Je vous le dis avec un peu d’autodérision, parce que c’est typiquement le genre de chose qu’on oublie quand on fabrique justement des bouillottes toute l’année. Parmi les petites attentions qu’on laisse à nos échangeurs, il y a parfois une bouillotte en graines de lin posée sur le lit d’amis. Et quand nous partons en mi-saison, j’en glisse toujours une dans la valise : dans une maison qu’on découvre, le soir, c’est ce petit objet familier qui réchauffe et qui aide à se sentir un peu chez soi.
Si l’idée vous parle, pour un cadeau d’accueil ou pour vous, nos bouillottes cousues dans les Hauts-de-France sont par ici.
J’espère vous avoir donné envie, et surtout avoir répondu à vos questions. L’échange de maison nous a offert des voyages qu’on n’aurait jamais faits autrement, et une autre façon de partir : plus lente, plus humaine, plus locale.
Et vous, qu’est-ce qui vous retient encore de tenter votre premier échange de maison ? Dites-moi tout en commentaire, je vous réponds toujours.
J’ai fait lire ton article à mon mec…
Je croise les doigts pour qu’on franchisse le cap en 2019
Ouaiiisssss !! Allez chéri de Debobrico 😉
On en avait parlé, j’ai très envie de tester mais pour l’instant, la maison est encore trop dans son jus pour qu’on l’envisage tout de suite. J’espère pour 2020…
Ouiii c’est vrai à l’atelier des Artisanes! En 2020 le monde est à vous 😉
Quel chouette article Charlotte ! Je suis tellement heureuse pour vous ; je suis épatée par votre énergie pour préparer tous ces échanges.
Oui, je pense que la clé d’un échange réussi, c’est la confiance. Et puis c’est une chouette manière de remettre l’humain au cœur même du projet de voyage, et de s’ouvrir à de nouvelles destinations. Mais alors, quels seront vos prochains échanges ?
Merci Daphné! C’est ton enthousiasme qui nous donne des ailes! Prochain échange : les Vosges en février pour aller voir la montagne et peut être la neige! et toi ?
Venue un peu par hasard sur ce blog, j’y trouve pleins d’articles qui m’intéressent et me ressemblent !
Merci pour ces précieuses informations et conseils ! J’envisage de me lancer dans l’échange de maison … Je me laisse encore quelques jours de réflexion …. et de lecture sur le sujet !!
Bienvenue ici Nathalie! N’hésite pas à aller sur le blog de Be Frenchy, Daphnée a écrit de nombreux sujets sur la question 😉
Bonjour Charlotte. Merci pour cet article et ces retours d’expérience. Mes amis m’incitent, mais je ne pense pas que je sois vraiment prête ! Ça serait bien de partir plus en vacances malgré un petit budget, mais j’aurai du mal à profiter sachant qu’il y a des inconnus chez moi…
Ça mérite quand même réflexion !
Bonjour Lulu et merci de laisser un petit mot ici. J’ai envie de vous dire c’est vous la cheffe! Vos amis vous incitent mais vous est ce que ça vous botte vraiment? Car l’important c’est que vous, ça vous plaise 😉
Bonjour Charlotte, suis arrivée sur votre blog via une recherche sur les boutures (suis une droguée des plantes, du jardinage en général) et votre article sur l’échange de maison m’a interpellée. J’ai tenté l’échange, mais sans succès, car impossible de faire coïncider tous les critères: que nos hôtes aiment la région parisienne ET soient disponibles aux mêmes dates que nous. J’ai résolu le casse-tête en me posant les bonnes questions. Pourquoi faire de l’échange de maison? Il y a certes la question du budget, le côté ultra pratique d’avoir tout le confort « comme à la maison », mais pas seulement. En effet, comme je l’ai dit plus haut je suis une droguée du jardinage, aussi j’ai besoin d’avoir quelques « occupations vertes » sur place. Mon mari, mes filles et moi sommes également des amoureux des animaux et nous aimons avoir une présence à la maison y compris en vacances. C’est donc tout naturellement que nous nous sommes tournés vers le gardiennage de maison. Hé oui, ce n’est pas réservé aux retraités. Je commence donc par rechercher une annonce qui nous convienne, avec jardin et animaux puis je cherche à mon tour des gardiens pour prendre soin de mes plantes, de mon jardin et de nos deux chats. Le seul inconvénient de cet arrangement par rapport à l’échange à proprement parlé’ c’est le fait que le travail de communication soit multiplié par deux.